Dès qu'on utilise le langage que le cerveau instinctif comprend, tout change !

Les héros de VSP parlent de leurs TRANSFORMATIONS !

Et vous qui découvrez ces lignes, ce sera bientôt à votre tour de raconter votre expérience ici 🙂

Difficultés : Fortes angoisses dans l’eau lorsque l’eau arrive en contact avec le nez.

Plongeuse depuis plus de dix ans, je me battais avec une peur sournoise de respirer sans masque, ce qui m’a causé de nombreuses angoisses très perturbantes et potentiellement dangereuses en cours de plongée. Eric étant mon instructeur de la première heure, il m’a proposé un travail avec la méthode TIPI. En trois séances réparties sur 5 mois, une sur terre et deux en piscine, j’ai réussi à me libérer des blocages et à aborder la plongée sans stress.
J’ai vécu une véritable libération de ma respiration en général, ce qui m’amène un calme physique et plus de sérénité. Faire face à des situations stressantes devient plus aisé et moins traumatisant pour le corps et l’esprit.
à recommander!

Merci Eric !

Doris O. - Manager commerciale & maman

Sophie - Enseignante & maman

Difficultés : Angoisses avant de parler devant des groupes de parents & difficultés devant certains certains comportement de son enfant.

La formation m’a aidé à aborder les soirées des parents sans angoisser et avoir même du plaisir à parler devant plusieurs adultes.


J'ai enfin pu animer un groupe de parole en étant complètement présente, sans penser à ce qui vient après ou à réfléchir à ce que je dois dire. Je me sens plus sereine et disponible pour écouter, relancer les discussions, animer un grand groupe.

J'ai pu aider ma fille de 7 ans, à calmer ses émotions comme la frustration ou la colère en les localisant. Le plus étonnant ! Ça à changé mon comportement devant l’opposition de ma fille concernant des problèmes quotidiens d’habillement, brossage de dents, etc…
Arnaud - Gestionnaire de biens dans une banque

Difficulté : Crises d’angoisse au travail


Jusqu’à présent, je peux dire « good news », car je n’ai plus eu de crise d’angoisse ni les fameux symptômes qui se manifestaient après cette unique séance faite avec vous !

Pour l’instant, c’est donc un sans faute et ca me change la vie ! Je vous remercie encore vivement, je n’ai pas manqué de ce fait d’en parler auprès de mes amis et collègues.
Je reviendrai vers vous cet été pour tenter de faire la même chose contre ma peur de la plongée car je vois maintenant qu’on peut trouver des solutions efficaces et plus seulement subir.

Merci encore pour tout.

Difficulté : Aquaphobie – Impossibilité d’aller dans l’eau en piscine


Plusieurs personnes de confiance m’ont parlé de ce que tu faisais pour les peurs de l’eau…j’ai fini par me lancer et venir te voir.
Je ne pouvais pas (même ou j’avais pied) aller dans l’eau, c’était comme un blocage…je ne pouvais pas non plus mettre ma tête ni mes oreilles dans l’eau.
Après 2 séances, incroyable, je trouve super d’être sous l’eau, je découvre les bruits sous l’eau dans la piscine lorsque je met la tête dans l’eau et les oreilles.
Mon mari  m’a fait la remarque que je monte mieux maintenant en montagne, sans l’aide de mes bâtons. En fait, je suis moins essoufflée que d’habitude, comme si un poinds était partis, et pas seulement dans l’eau.
J’ai aussi perdu 4 kg sans ne rien faire de particulier, est-ce aussi à cause de ces tensions en moins ?…
Merci Eric
Christine - Retraité & maman

Difficulté : Frustrations, angoisses et colères avec collègues.


Avant je réagissais de façon émotionnelle lors de divergences d’opinions avec mes collègues, dans mon cadre professionnel.​

J’éprouvais alors de la frustration, des angoisses et de la colère, que je n’arrivais pas à extérioriser.​

Maintenant je suis capable de me concentrer sur le factuel et de trouver des accords ou des solutions qui conviennent à tous.

Je suis davantage dans l’acceptation et reste sereine.
Isabelle - Cheffe de projet Communication & maman & grand-maman 🙂

Difficulté : Montée de colères inappropriées…


Pendant longtemps, mon entourage a subi les colères et les angoisses qui me submergeaient. Grâce au revécu sensoriel, j’ai pris conscience que ces émotions me renseignaient sur des douleurs de mon enfance et que j’avais le choix aujourd’hui de m’exprimer autrement. Je me sens libéré, mes réactions sont bien différentes lorsque je suis confronté à ces difficultés, ce n’est plus fatiguant…
Emmanuelle - Infirmière & maman

Difficultés : conflits parent-enfant (ado)


A la maison :

Maman d’une adolescente de 13 ans, je vis depuis de nombreux mois (voire années) une situation de conflits permanents avec elle. Sa chambre ressemble à un champ de bataille, la table et l’évier sont ponctués des traces de son petit déjeuner, la télécommande a trouvé refuge sous les coussins lancés sur le sol, le plaid du canapé est encore ridé par son rendez-vous matinal devant la télé.

Et la séance des devoirs ! Une angoisse quotidienne que les « Ouais, mais c’est bon » rythment les constats « Révise encore, tu n’es pas encore prête ».

Je ne peux plus les entendre. Tout est bon , mais rien ne fonctionne.


Dès que je passe la porte de la maison après ma journée de travail, mon regard ne peut s’empêcher de constater ce qui me déplaît et j’arpente le corridor en me remplissant d’agressivité. Voilà, je suis prête au combat.


Les moments que nous passons ensemble ressemblent à des défis permanents, des agressions. Le ton monte parfois et le final du feu d’artifice nous arrose de larmes et d’étreintes aussi intenses que nos colères.


Nous sommes dans une spirales d’émotions et de systématiques qui nous épuisent, tant elle que moi. Comment s’en sortir ?  Nous avons essayé plusieurs thérapies, elle, moi , elle et moi. Leurs effets ne duraient pas longtemps, et nous retombions dans le même schéma.


Au travail :

En ce dernier vendredi du mois de mars, le téléphone a sonné à mon bureau et j’ai vu le numéro de mon supérieur s’afficher. Comme à chaque fois, je regardais fixement cette suite de chiffres clignoter, et la sonnerie résonnait comme une crécelle. Décroche, décroche pas ?!

Pour finir, dans un élan de fatalité, je soulève le combiné et comme souvent, notre entretien se passe plutôt mal.

Je raccroche et pour la première fois me mets à ressentir des fourmillements dans les bras et les mains et une accélération de mon rythme cardiaque pendant plusieurs heures.


Cette fois c’en est trop ! Je n’en peux plus, je crois que je prendre rendez-vous avec mon médecin et demander un arrêt de travail.

Belle idée, mais je serai à la maison et donc dans un endroit rempli d’émotions pas forcément positives.


Alors je vais à Mednat, en me disant que ma tension diminuera au contact de l’ambiance de ce lieu. Je tourne, et erre parmi les stands avec pour compagne cette boule de mal être à l’estomac. Elle est là depuis des mois, avec son acide. Elle me ronge.

En quelques minutes, j’ai fait le tour des expositions ; je crois que je ne les ai même pas regardées.

Je suis devant la porte de sortie. Je me ravise ; c’est quand même bête d’être venue ici pour me relaxer et de repartir toujours aussi tendue. Demi-tour.

Je vais à l’étage et en me concentrant sur les panneaux des exposants, et je lis :


Stress aux examens

Conflits parents-enfants

Problèmes alimentaires

Conflits au travail …


LIBEREZ-VOUS DE VOTRE DIFFICULTE EMOTIONNELLE EN MOINS DE 3 MINUTES !


Conflits parents-enfants, conflits au travail… Je m’y noie depuis des mois.

3 minutes…une promesse, une leurre, un miracle, la solution ?

Je reste quelques longues secondes, à lire et relire ces étiquettes de malaises, de problèmes, et je me dis que si j’ai tourné le dos à la sortie et me suis arrêtée là, pourquoi ne pas demander de plus amples explications ?

Je précise que bien que je pratique une profession très cartésienne, je suis très ouverte et réceptive aux différentes méthodes et thérapies douces


Eric Goyer est seul et j’entame le dialogue «  En 3 minutes, ça se saurait, non ? »

Nous engageons une discussion sur la méthode et son approche. Pas de fioriture, pas d’exubérance dans les propos, pas de promesse, mais une sincérité et une simplicité qui m’ont accrochée.

Au bout d’une quarantaine de minutes, nous convenons d’une séance téléphonique quelques jours plus tard.

Je devrai décider si le travail portera sur ma fille ou sur mon supérieur.


J’ai trouvé un endroit calme, et la séance a débuté, écouteurs à l’oreille.

J’avais choisi de consacrer cette séance à ma relation avec ma fille.

Je ne vous en dévoilerai pas le contenu, mais il n’était pas facile de faire revivre l’émotion principale en différé, afin de la désamorcer.

A la fin de la séance, je ne me sentais pas différente, je ne sautais pas dans la rue en sifflant et chantant les louanges de ma fille. Non, je suis retournée travailler.

Quand je suis rentrée le soir à la maison, j’ai compris qu’il s’était passé quelque chose en moi.

Pas de boule au plexus en tournant la clé dans la serrure, pas d’agressivité dans le couloir. Cependant, le même désordre régnait dans la chambre, une tornade avait passé sur la table.

Les premiers mots que j’ai adressés à ma fille furent « Salut, quand on aura terminé les devoirs, merci de ranger ta chambre ». Je m’étonnais moi-même du calme que je ressentais.

Sa réponse invariable « ouais, c’est bon » n‘a même pas provoqué un frisson d’exaspération.

Au cours des jours suivants, son attitude a progressivement changé. Je ne formulais plus de propos agressifs, mais restais ferme sur mes exigences. Je ne lui transmettais plus ces ondes négatives. Elle ressentait certainement moins la nécessité de répondre sur le ton ordinairement utilisé. Nos relations se sont apaisées.

Physiquement, je me sens plus légère de ne plus avoir à porter cette boule.

L’appréhension de rentrer à la maison a disparu. Je peux maintenant consacrer l’énergie que nécessitait ce combat incessant à d’autres activités.

Ma fille reste une adolescente de 13 ans ; de m’être libérée de mes émotions parasites et obsédantes me permet aussi de porter un autre regard sur la manière dont elle traverse cette période. Je me sens plus apte à l’accompagner.


L’émotion que je sentais lors des oppositions avec ma fille devait être similaire à celle qu’engendrait mon supérieur, car depuis ma séance, je n’ai plus d’angoisse, ni de montée de colère à décrocher le téléphone.


Merci Eric d’avoir pris le temps de m’expliquer et m’accompagner avec cette formation !


Je parle de T.I.P.I autour de moi avec conviction et preuve à l’appui 🙂
Catherine - Responsable Administrative & maman

Difficultés : Perte (diminution) de moyen en jouant en public


Atteinte d’un trac profond (quoique invisible) je ne jouais jamais en public sans perdre au moins 50% de mes capacités, malgré une longue expérience! Je rêvais d’atteindre un jour cet « état idéal » qui me semblait hors de ma portée : jouer en public en toute possession de mes moyens et voire même…y prendre plaisir! Très vexée d’un dernier ratage public dû à ce trac sévère, je décide de m’adresser à Eric et de tester TIPI sur moi-même, avant d’en parler à d’autres… En trois rencontres, le phénomène parasite et invalidant a disparu ! J’ai eu  plusieurs occasion de jouer sur scène, dans des circonstances très diverses, en groupe, seule, organisé ou en improvisation totale, etc….en résumé : j’ai oublié d’avoir le trac !

Enfin concentrée sur le moment présent, mon « état idéal » rêvé a été atteint sans efforts… Je témoigne ici de la réussite de cette « méthode » rapide et logique. Mais évidement, la gentillesse, les qualités d’écoute et d’accueil dont Eric fait preuve, sont pour moi des critères déterminants pour oser commencer et mener à bien cette démarche!
Marie-Claude - Musicienne & maman

Difficultés : Angoisse irraisonnée 3 jours avant un rdv chez mon dentiste et crise d’angoisse sur place.


Avant, quand j’avais un rendez-vous chez le dentiste j’étais prise d’une angoisse irraisonnée au moins trois jours avant : palpitations, nausées, maux de tête, irascibilité, nuits agitées peuplées de cauchemars .


Je n’avais qu’une envie : annuler le rendez-vous (ce qui m’est arrivé à plusieurs reprises!).


J’ai même eu une crise d’angoisse dans le cabinet du dentiste!


Après avoir pratiqué la méthode TIPI le résultat a été immédiat.


Je n’irai pas jusqu’à dire que j’y vais avec plaisir, n’exagérons pas, mais maintenant ça m’est égal.


Je n’ai plus de crises d’angoisse,j’agis tout à fait normalement jusqu’au rendez-vous, je dors bien, l’humeur ne change pas et j’ai de très bons rapports avec ma dentiste.


Cette phobie a définitivement disparu grâce à TIPI.
- Sylvie L.

Difficultés : Blocage en plongée sous-marine dans certaines situations


Hantée par le souvenir d’une amie décédée dans une grotte sous-marine, je me suis rendue compte que j’étais incapable d’aller plonger dans une grotte moi-même (malgré plusieurs centaines de plongée à mon actif).

La formation avec Eric m’a aidée à me libérer par moi-même de l’angoisse qui me saisissait et me pétrifiait. Depuis, je peux à nouveau plonger dans une grotte avec plaisir et détente.


Je me sens tellement bien, que j’ai l’impression que cette peur n’a jamais fait partie de moi !
Emma - Infirmière anesthésiste & maman

Difficultés : Vertiges

Avant

J’ai une sensation très angoissante de vertige depuis petit garçon. La première mauvaise expérience dont je me rappelle est une descente en rappel, en 6è primaire ! La paroi devait bien faire … moins de 20 m !! Je n’ai jamais pu descendre…

Depuis lors toute situation où je suis dans le vide (avec une barrière/un grillage, je peux « gérer ») c’est la panique, l’impression d’être aspiré, presque l’envie de sauter pour abréger cette panique !


Après

J'ai appris comme faire du Tipi avec la formation de Eric. J'ai fait une séance il y a peu sur la base du (mauvais) souvenir d’une journée de canyoning dans le Verdon.


Depuis lors, je vis une sérénité jamais atteinte auparavant dans des situations semblables: pas de tension sur une échelle (oui, une simple échelle de 2m !), une grande sérénité sur la « Galerie Défago » réputée pourtant vertigineuse !

Je ne désespère plus de pratiquer un jour une via ferrata, inimaginable il y a encore quelques semaines !


J’observe également la disparition de sensations désagréables (de peurs) dans d’autres situations qui ne sont pas, à priori, semblables.


C’est donc très positif.


Un grand merci à Tipi et Eric Goyer
Guy - Médecin

Difficulté : Angoisse avant une présentation devant un grand groupe de personne.

Avant, lorsque je devais faire une présentation devant un grand groupe de personnes, je n’arrivais pas à m’exprimer clairement et calmement. Déjà plusieurs jours avant une présentation prévue, je sentais monter l’angoisse et le stress. Les jours de présentation, mon souffle était court, mon coeur
battait à vive allure, j’oubliais mon texte, mon ventre me faisait mal et plus rien n’était clair dans ma tête. La seule chose que je voulais, était
d’en finir le plus rapidement possible. Après une seule séance TIPI, cette peur de parler en public a été effacée. Lors de ma dernière
présentation, j’étais très calme. Même juste avant de passer, je ne ressentait pas de stress, alors qu’avant c’était le pire moment. J’ai pu présenter mon devoir clairement et dans le calme, sans être angoissée.
Merci beaucoup pour tes conseils Eric !
A bientôt,
Sandrine - Etudiante